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La logique combinatoire

Les techniques documentaires informatiques reposent sur l’usage de l’algèbre de Boole, en particulier sur les opérations élémentaires des termes « ET » (représentant l’intersection de deux ensembles), « OU » (réunion de deux ensembles), « SAUF » (représentant un des ensembles en excluant ce qui concerne l’autre) qui permettent d’associer des mots selon trois combinaisons principales. La simplicité et la puissance du langage booléen ont suscité d’autres développements dans la recherche documentaire, notamment les « opérateurs de proximité » permettent d’augmenter singulièrement la précision tout en évitant le « silence ».

Langage booléen

Les techniques documentaires informatiques reposent sur l'usage de l'algèbre de Boole, en particulier sur les opérations élémentaires des termes « ET », « OU », « SAUF », qui permettent d'associer des mots selon trois combinaisons principales.

Le « ET » en langage booléen

Il représente la partie commune (l'intersection) de deux ensembles.

Exemple

Cherchons des références d'articles consacrés à l'alimentation chevaline et, à cette fin, interrogeons une banque de données bibliographiques biomédicales.

Si nous saisissons le terme « alimentation », le système donnera 853 réponses, qui concerneront l'alimentation humaine et l'alimentation animale, sans distinction.

Dans un deuxième temps, saisissons le terme « cheval ». Le système donnera 580 réponses, mais ces réponses concerneront le cheval dans tous les aspects biologiques et vétérinaires.

Afin de limiter les réponses à l'alimentation du cheval, il faut, au départ, relier les deux termes par ET, ce qui revient à rédiger une équation logique élémentaire : « alimentation ET cheval ». La réponse ne retiendra alors que ce qui est commun aux ensembles « cheval » et « alimentation », soit un nombre nécessairement égal ou inférieur à l'addition des deux (dans notre exemple, 76 réponses) (cf. Fig. 1 ).

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