Éclairage : les collectivités prêtes pour la fin des lampes énergivores

Développement durable

Les collectivités françaises se sont bien préparées à l’interdiction prochaine des lampes à vapeur de mercure énergivores pour l’éclairage public, dont une nouvelle étape entrera en vigueur le 13 avril, selon l’Association française de l’éclairage (AFE).

« Il resterait moins de 10 % de lampes à vapeur de mercure dans le parc d’éclairage extérieur français, soit 900 000 points lumineux sur les 9 millions qui équipent le pays », a indiqué mardi 7 avril l’AFE.

En 2012, il restait encore 3 millions de points lumineux à rénover, a précisé l’AFE.

À partir du 13 avril, la mise sur le marché des lampes à vapeur de mercure et de certaines lampes sodium haute pression ne sera plus autorisée, en application d’une directive européenne qui concerne l’éclairage intérieur et extérieur des collectivités.

Les stocks faits par les collectivités et ceux déjà produits et présents sur le sol européen pourront encore être utilisés, mais ne pourront être réapprovisionnés.

Concrètement, à moyen terme, les collectivités qui n’auraient pas encore pris en charge cette évolution de la réglementation n’auront d’autre choix que d’investir dans de nouvelles installations d’éclairage (changement de la source, du luminaire ou du candélabre).

Le remplacement de ces lampes très énergivores, par des LED par exemple, permet aux collectivités de réaliser d’importantes économies d’énergie (entre 30 et 60 %).

L’AFE cite l’agglomération de Nantes Métropole qui économisera 120 000 euros par an avec le remplacement de ses lampes à vapeur de mercure, sur une facture totale d’éclairage de 5,7 millions d’euros en 2014.

 

Texte de référence : Directive 2009/125/CE

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