Rouen et Agde reconduisent les contrats avec la Lyonnaise des Eaux

Commande publique

Les villes de Rouen et Agde ont décidé de renouveler leur contrat avec la Lyonnaise des Eaux, pour leur gestion des services de l’eau, a indiqué mercredi la maison mère Suez Environnement.

Agde a choisi de reconduire le contrat de délégation de service public pour quinze ans pour un montant total de 166 millions d’euros, avec un investissement de 11,7 millions dans une nouvelle station d’épuration. À Rouen, où l’eau est gérée en régie publique, la Lyonnaise des eaux a remporté un contrat de prestation de service pour six ans et un montant annuel de 3,7 millions d’euros, précise Suez Environnement dans un communiqué. Ce contrat concerne les 35 000 abonnés du nord-ouest de l’agglomération. Le 20 juin, la ville d’Orléans avait elle aussi renouvelé le contrat avec la Lyonnaise des Eaux pour douze ans pour un montant global de 110 millions d’euros. Après le double revers infligé à sa maison mère par la Ville de Paris en 2010 et la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) il y a quelques semaines, la Lyonnaise des Eaux se dit confiante dans la délibération d’« une grosse collectivité » et espère « être plus présente » à Marseille, a affirmé la directrice générale de la Lyonnaise des Eaux, Isabelle Kocher, interrogée par Les Échos.

Copyright © AFP : « Tous droits de reproduction et de représentation réservés ». © Agence France-Presse 2011

L'analyse des spécialistes

  • Les 10’ juridiques avec Landot & associés #4 Loi Vie locale Intercommunalité

    Les 10’ juridiques avec Landot & associés #4

    30/07/19
    WEKA et le cabinet Landot et associés vous donnent rendez-vous tous les 15 jours pour analyser l’essentiel de l’actualité juridique du monde territorial : l’expertise en 10 minutes au plus proche de vos besoins.
  • Le retour aux 90km/h sur les routes départementales : quels enjeux pour les élus ? Urbanisme

    Le retour aux 90km/h sur les routes départementales : quels enjeux pour les élus ?

    15/07/19
    Le projet de loi Orientation des mobilités, actuellement soumis à la Commission mixte paritaire, a ouvert la possibilité pour les présidents de conseils départementaux, les maires et les présidents d’établissement de coopération intercommunale (EPCI) d’augmenter à 90 km/h la limite de circulation sur les routes du réseau secondaire. Cela correspond à une volonté gouvernementale de les responsabiliser.
  • Les 10’ juridiques avec Landot & associés #3 Loi Blanquer Éducation

    Les 10’ juridiques avec Landot & associés #3

    11/07/19
    WEKA et le cabinet Landot et associés vous donnent rendez-vous tous les 15 jours pour analyser l’essentiel de l’actualité juridique du monde territorial : l’expertise en 10 minutes au plus proche de vos besoins.
  • Tous les articles juridiques